On a connu le coup de feu avant le clavier. Puis on a vu des restaurateurs payer 8 000 € HT pour un site web. On a construit l'alternative à 19,99 € HT par mois - soit 2 398 € sur 10 ans, toujours en dessous du prix d'un seul site sur mesure.
Tous les fondateurs d'OrdraFood ont travaillé en restaurant pendant leurs études d'ingénieurs et de développeurs. Pas un, pas deux : tous.
Four à 400°, rush du vendredi, gestion des cuissons multiples.
File du midi, ticket perdu, monnaie à rendre, allergènes à connaître par cœur.
Discipline du service, gestion des modificateurs, exigence de la fiche article propre.
100 % livraison, dépendance aux plateformes, commissions à 30 %.
Service au comptoir, terrasse l'été, addition partagée en 5.
Nous avons connu les commandes au téléphone griffonnées sur un post-it, le client qui demande « c'est sans gluten ? » et le serveur qui hésite, le ticket perdu entre la salle et la cuisine, le menu papier laminé qui ne reflète plus la carte depuis trois semaines. Cette mémoire-là, on ne l'invente pas.
Une fois en poste - startups, agences, ESN - la question est revenue. Pas une fois, pas deux. À chaque retrouvaille de famille, à chaque pot avec un ancien collègue de salle :
« Tu es développeur maintenant, non ? Tu peux pas me faire un site pour ma pizzeria ? »
À chaque fois on a essayé. Et à chaque fois on est tombés sur la même réalité : un site restaurant qui fonctionne vraiment, c'est complexe. Il faut gérer les catégories, les variations de taille, les suppléments à options multiples, les horaires d'ouverture par jour, les zones de livraison, les tickets de cuisine, les allergènes obligatoires (loi INCO 1169/2011), le RGPD sur les données client, le paiement en ligne, l'impression automatique, le multi-langue, le mobile, le SEO local, la résistance au coup de feu du vendredi soir…
Un petit restaurateur - un gérant de kebab à Strasbourg, une traiteure halal à Marseille, un food truck à Bordeaux - ne peut pas mettre 8 000 € en cash sur un site web. Encore moins payer une maintenance mensuelle pour faire changer une photo de plat.
À l'époque, la seule solution gratuite et propre du marché s'appelait GloriaFood. C'était une plateforme américaine, en anglais, avec ses limites - mais elle marchait, elle était gratuite, et elle permettait à nos amis restaurateurs d'avoir un menu en ligne sans casser leur trésorerie.
Pendant plusieurs années, on a accompagné une centaine d'établissements dans leur installation : import du menu, configuration du widget, intégration sur leur site WordPress, formation du personnel. C'était de la débrouille collective. Pas un business, juste un service rendu.
On savait qu'on n'était pas chez nous. Que GloriaFood pouvait fermer, changer ses tarifs, exiger des commissions, basculer en anglais-only, supprimer une fonctionnalité du jour au lendemain. Mais c'était la moins mauvaise option pour un restaurateur à 2 000 € de marge mensuelle.
Début 2026. Le mail tombe : GloriaFood ferme définitivement le 1er janvier 2027. Préavis : 12 mois. Pour nous, cela voulait dire 100 clients à reloger. Pour la France entière, des milliers d'établissements à laisser dans le mur - beaucoup ne savaient même pas encore qu'ils dépendaient d'une boîte américaine pour leur menu en ligne.
On s'est rassemblés. On a posé l'équation :
On a choisi l'option 3. Parce que les deux premières trahissent les restaurateurs qu'on connaît par leur prénom.
Pas un thème WordPress bricolé. Pas un widget greffé sur un site existant. Un produit complet, conçu pour les particularités du métier que nous avons exercé.
Slug, nom de domaine en sous-domaine ordrafood.fr offert, design responsive, mobile-first, optimisé SEO. Vous tapez le nom, vous avez le site.
Vous avez un export GloriaFood ? Un fichier Excel ? Un CSV ? Vous le déposez, on parse, on crée catégories + articles + suppléments + variations. 2 minutes.
Vous tapez « Pizza 4 fromages », l'IA propose gluten + lait. 100 % dans votre navigateur, aucune donnée envoyée à OpenAI. 14 allergènes INCO + 5 régimes.
Allergènes obligatoires gérés nativement, mentions légales, CGV, politique de confidentialité, cookies - tout est prêt et personnalisé à votre établissement.
OVH à Roubaix. RGPD natif. Aucun transfert hors UE. Pas de dépendance à AWS, GCP, Cloudflare ou OpenAI. La donnée reste en France.
UberEats prend 30 % par commande. Nous, 0 %. Vous payez 19,99 € HT/mois en moyenne et vous gardez la totalité du chiffre d'affaires.
Sur 10 années complètes, vous n'aurez toujours pas payé le prix d'un seul site web sur mesure.
Et nous, on prend les mises à jour, l'hébergement, les correctifs de sécurité, l'évolution réglementaire (INCO, RGPD, eIDAS, DSA…), les nouvelles fonctionnalités (paiement en ligne, IA allergènes, multilingue) à notre charge.
Quelle que soit l'évolution du marché, nous ne prendrons jamais de commission sur vos commandes. Le revenu, c'est l'abonnement, point.
OVH Roubaix. RGPD natif. Pas de migration vers AWS US, pas de transfert chez un cloud non-souverain.
Vous partez quand vous voulez, vous exportez vos données quand vous voulez. Pas de contrat 24 mois, pas de pénalité.
Nouvelle fonctionnalité ? Vous l'avez. Évolution réglementaire ? Déjà appliquée. Pas de devis « v2 » à 4 000 € dans 18 mois.
Le moteur de détection des allergènes tourne dans votre navigateur. Aucun nom de plat envoyé à un service tiers, jamais.
Par des gens qui ont fait le service en salle. Pas de chatbot offshore, pas de « please refer to the FAQ ».
Inscription en 2 minutes. 15 jours d'essai gratuit sur les plans payants. 0 commission, hébergement France, IA incluse. Pas de carte bancaire demandée pour l'essai.
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